pêche finistère, comités des pêche, finistère, professionnel pêche

Actualités

Retrouvez ici toutes vos dernières actualités

Actus Ressource
29.09.2014


Comptage des terriers de langoustine du Golfe de Gascogne

Une mission d’étude du stock de langoustine vient de se dérouler du 19 au 29 septembre 2014 du Nord au Sud du Golfe de Gascogne. Le CNPMEM en était un des porteurs et financeurs de cette campagne, l’Ifremer un partenaire et un financeur, France Filière Pêche et la Direction des Pêches Maritimes des financeurs importants.

Le Celtic Voyager, qui comme son nom l’indique est un navire irlandais du Marine Institute, a embarqué une équipe de scientifiques français de l’Ifremer à Lorient le 19 septembre. Un changement d’équipe s’est déroulé le 24 septembre ainsi que l’embarquement de René-Pierre Chever, permanent du Comité Départemental des Pêches Maritimes et des Elevages Marins du Finistère, chargé d’une mission d’observation par le Comité National des Pêches Maritimes et des Elevages Marins.

Le Celtic Voyager à l’escale de Lorient

L’équipe française a été débarquée à Brest le 28 septembre en fin d’après-midi, tandis que le Celtic Voyager repartait vers Dublin le lundi 29 ce qui a permis à l’équipe scientifique d’effectuer un debriefing de qualité.

Le Celtic Voyager s’est rendu sur les 160 « stations » où le traîneau bardé de caméras a été mis à l’eau et les terriers de langoustines comptés. Il s’agissait de vérifier si cette méthode pouvait fonctionner dans le Golfe de Gascogne. La certitude en est désormais acquise. La mission du Celtic Voyager avait également pour ambition d’établir un premier relevé visuel de la pêcherie de langoustine du Golfe de Gascogne. C’est également réalisé.

Parfois c’est facile de faire le lien entre une langoustine et un terrier (photo : Marine Institute)

Les données de visualisation ont été complétées par 60 traicts de chalut effectués par les Navires Atlantique de Saint-Guénolé et Sanaga de Concarneau. Cette nouvelle méthode et cette alliance entre scientifiques et pêcheurs sera sans doute porteuse d’un nouvel élan pour gérer la langoustine du Golfe de Gascogne.

En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez l'utilisation de cookies afin de nous permettre d’améliorer votre expérience utilisateur. En Savoir + OK